Libreville : Une partie de football sur la chaussée en l’absence d’aire de jeux

15 avril 20200
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À Libreville, les aires de jeux sont quasi inexistantes. Pour pallier ce manquement, les jeunes qui ont grand besoin de se divertir par la pratique du sport, notamment le football, trouvent toujours un endroit pour taper dans le cuir rond. C’est par exemple le cas d’un groupe de jeunes que nous avons croisés jouant au football sur la chaussée à Nzeng-Ayong (non loin du carrefour des sœurs).

À Nzeng-Ayong, dans le sixième arrondissement de Libreville ( Chez les sœurs ), ce n’est pas sur de la pelouse ou encore moins sur un terrain de terre comme il est de coutume dans nos quartiers que les jeunes jouent au football. C’est par contre une chaussée d’une ruelle dudit quartier qui sert de terrain de football aux jeunes férus du ballon rond. Ce quartier est comme beaucoup d’autres de Libreville et du Gabon, en terme de manque d’aire de jeux. Le constat est amer. Alors, les jeunes fonctionnent en mode système D (débrouillardise). Ils se plaisent à jouer sur du bitume au vue de la bonne ambiance qui y règne. Ils savent très bien qu’ils s’épanouiraient davantages sur un terrain qui répond à certains critères.

Mais, ils ne peuvent avoir mieux pour le moment. Le réalisme froid d’une réalité qui va avec une célèbre citation qui dit : << À défaut d’avoir ce que l’on veut, il faut se contenter de ce que l’on a >>. Ce besoin de prendre part à des parties de football sur un espace peu propice est un véritable danger.

Le danger de la pratique du football sur une chaussée

En jouant au football sur la chaussée, les jeunes sont exposés à des blessures qui peuvent intervenir s’ils font une chute. Étant un sport d’engagement physique, la probabilité d’accident est très importante. On comprend mieux pourquoi certains d’entre eux ont des éraflures sur quelques parties du corps. Le plus grand danger qu’ils courent est qu’un véhicule et son chauffeur entre dans la partie de football.

Pour l’heure, aucun cas d’accident n’a été enregistré sur cette ruelle de Nzeng-Ayong. Nous prions qu’il en soit toujours ainsi. Mais, il serait judicieux que les plus hautes autorités réfléchissent le plus vite possible sur le sujet.

D.M

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