La dépénalisation de l’homosexualité ouvre la porte de la mairie
La dépénalisation de l’homosexualité, est un sujet qui a fait l’actualité politique française après son homologation le 17 Mai 2013 par les parlementaires. Elle ouvre la possibilité au mariage entre les personnes de même sexe comme nous le voyons en France, aux États-Unis, en Angleterre et dans d’autres pays. Ce sujet que nous pensions être une affaire des " Blancs " est sur la table des parlementaires africains, notamment gabonais. Par ailleurs, ledit sujet, portant sur la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon présentée par l’exécutif ce mardi 23 juin 2020 à l’Assemblée nationale a pour le moment été rejetée en majorité par certains élus du peuple.
Au nom de la liberté et légalité les LGBT ( Lesbiennes, Gays Bisexuelles et Transgenres ), ont longtemps manifesté pour se faire entendre des décideurs qui étaient opposés au mariage pour tous. Après des décennies de lutte, ceux que beaucoup considèrent comme étant les dignes représentants du Malin ont eu gain de cause en France, en Angleterre, aux États-Unis et dans d’autres cieux. Cette vague de liberté colorée a touché le continent Africain dès l’an 2006 avec la légalisation du mariage gay dans la nation arc-en-ciel ( Afrique du Sud ). Pour des raisons de mœurs, les Africains s’opposent en majorité à l’homosexualité et à tout ce qui peut en découler, notamment l’union civile et traditionnelle.
Au Gabon, la majorité des élus du peuple ont dit non ou se sont abstenus. Le sujet a émaillé les colonnes fait divers des journaux en 2014 avec un mariage coutumier entre deux jeunes hommes. Cette union n’était pas en harmonie avec le code civil Gabonais qui interdit toute union entre personnes de même sexe en son article 237, comme nous l’apprenait Honorine Nzet Biteghet à l’époque ministre de la famille. Des homosexuels, il y en a " versé " à Libreville et dans tout le pays. Selon certaines indiscrétions, il y aurait une forte communauté "gay" au Gabon.
Cette idée que nous avons arraché de la bouche d’un bon vivant semble être en phase avec l’actualité qui défraie la chronique. En effet, depuis quelques heures les parlementaires gabonais réfléchissent sur la question de la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon. Le simple fait d’évoquer le sujet dérange. Durant cette journée, la population s’est farouchement opposée à l’idée en partageant des tracts sur la toile. C’est dire que les Gabonais ne sont pas prêts à voir un homme conduire un autre homme à la mairie où encore moins une femme s’engager à faire autant. De ce fait, les parlementaires qui sont les représentants du peuple gabonais ont dit non .
D.M






