Affaire Succession Satram EGCA : pour Mustapha Aziz : « le débat sur la succession est clos depuis longtemps »

8 octobre 20200
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APRÈS la sortie médiatique de samedi dernier de Tarik Jakhoukh, fils aîné du défunt Lahcen Jakhoukh, président fondateur du groupe Satram-EGCA, accusant le PCA de Satram, Dr Mustapha Aziz de s’être approprié illégalement des biens de la société, ce dernier dans le souci de rétablir la vérité, a récemment présenté, lors d’une conférence de presse par visioconférence depuis le Maroc, les différents documents de justice, les testaments ainsi que les vidéos. Autant de preuves qui font de lui le successeur légal désigné du fondateur.

« M. Tarik fait juste de la mauvaise foi. Et veux engager un combat qu’il ne remportera jamais. Les décisions de justice rendues au Maroc, en France et au Gabon sont en notre faveur. Le débat de la succession est clos depuis longtemps. Je rends d’ailleurs hommage à la justice et aux juges gabonais, marocains et français, qui n’ont fait qu’appliquer le droit dans le strict respect de la souveraineté de l’indépendance et l’intégrité de chaque pays  », a indiqué le PCA de Satram.

Avant de poursuivre : « tout ce que Tarik a raconté n’est qu’un ramassis de mensonges et des contre-vérités. C’est un comparse qui répète sans conviction ce que de mauvais conseillers lui ont préparé. D’ailleurs il est frappé par une mesure d’indignité par la justice lui et sa propre mère. Ils ne peuvent en aucun cas parler ni de la mémoire du défunt Lahcen Jakhoukh ni de ses dernières volontés, car ils n’ont aucune qualité juridique », a fait savoir Dr Mustapha Aziz.

Un acte notarial de 2016 présenté par le PCA, dans lequel il est mentionné que feu Lahcen voulait absolument que Mustapha Aziz prenne la « responsabilité de préserver son patrimoine », et des vidéos de Lahcen présentant aux cadres de l’entreprise Mustapha Aziz comme son dauphin, en ont fait foi.

Rappelons que Depuis la mort de Lahcen Jakhoukh, fondateur de Satram en juin 2015, un litige oppose la famille de ce dernier aux dirigeants actuels de la société. Tarik Jakhoukh, le fils aîné ainsi que ses trois frères et leur mère contestent le testament laissé par leur père chez un notaire. Ce testament désigne son ami, Moustapha Aziz comme légataire universel, une procuration de donation d’un tiers du patrimoine de Lahcen Jakhoukh à Mustapha Aziz, et une reconnaissance de dettes d’une valeur de 10 millions d’euros (plus de 6,5 milliards de francs CFA).

DO

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