"L’homosexualité :Un véritable coup médiatique échoué" Jacques Chirac Medzo Ebare
La question de la dépénalisation de la pratique de l’homosexualité inonde nos vases sociales depuis trois jours : Un véritable coup médiatique échoué. La direction actuelle de notre société devrait tout à fait nous convaincre et persuader que ce théâtre parlementaire n’est que pure distraction institutionnelle. Les populations, en ce jour, souhaitent sincèrement un nouvel état sociologique pour la nation. Avant de signifier ce qui me parait plus pertinentes comme questions à aborder par nos institutions, non pas seulement le parlement, je voudrais tout à fait démontrer la dimension anthropique réelle de l’homosexualité.
D’ores et déjà, il est fondamental que l’on distingue le phénomène à la liberté de l’individu. Beaucoup ont tout de même avancer l’argument selon lequel, dépénaliser la pratique serait une parfaite démonstration de l’application des Droits de l’Homme au Gabon. Mais enfin, les Droits de l’Homme, ne l’oublions pas, sont foncièrement humanistes, éthiques et axiologiques, ils ne peuvent, en aucun contexte, permettre l’insertion d’un habitus autre que celui qui cordonne leur destinée à travers toutes les générations de l’homosexualité en occident n’aurait donc pas le même visage culturel en Éthiopie, au Congo comme au Gabon, c’est une macabre habitude, vue par nos lunettes les plus ethnologiques.
Elle n’est pas raciale, mais elle ne fleurte avec aucune énergie positive de notre territoire culturel : l’homosexualité ne pourrait pas être facteur de Droits de l’Homme au Gabon, c’est une illusion du Droit de l’individu au Gabon. C’est cet état de fait sociologique et ethno-anthropologique qui m’oriente vers l’hypothèse selon laquelle cette affaire parlementaire de dépénalisation de l’homosexualité au Gabon n’est qu’un tir médiatique de plus pour distraire la masse imprudente.
Ce débat me parait comme celui des U.S.A, le fameux débat du Grand Racisme mondial qui, peu importe le prix, a bien négocié les premiers jours de la mort médiatique de la COVID19 aux U.S.A dans les médias internationaux. Le Gabon a tenté le coup, mais à mon avis, les directeurs de ce projet échoueront sans délai, car les populations gabonaises ne seront pas insensibles au malheur social qu’elles endurent au quotidien malgré l’espoir commun. Un malheur qui se dévoile dans le chômage des jeunes diplômés et dans l’irrationalité de la gestion publique.
Comment comprendre, en effet, qu’un parlement aborde les questions d’homosexualité, alors que le Gabon compte plus de 30000 diplômés sortis de l’Université Omar Bongo depuis 2012 qui ne cadrent pas avec la société professionnelle actuelle. Le pays compte réaliser le pacte lancé par le Chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, celui de l’émergence du pays à l’horizon 2025. Avec quelle expertise le Gabon compte-t-il réaliser ce projet ? Comment les décideurs organisent-t-ils pour une meilleure insertion professionnelle des étudiants de l’Uob qui, de promotion en promotion, sont formés dans des cursus qui ne cadrent pas avec le profil voulu par les entreprises (Actuels patrons du marché professionnel national.) ?
La question de la professionnalisation de nos diplômés est essentielle. Cela favorise un avenir, non seulement de paix sociale, mais aussi d’espoir économique. La rationalisation de la gestion des ressources publiques est, entre autres, une question prioritaire pour le Gabon. Ceux qui sont à la tête de nos administrations n’éprouvent plus l’appétit du progrès. Tout se résume, à tout bout de champ, à la politique partisane.
Il est juste que nos institutions reconfigurent notre modèle de gestion de l’Etat de Droit car, à mon avis, aucune société républicaine ne peut s’épanouir sans justice, sans égalité de pouvoirs, etc. Les maux de cette nation profondes sont ancrés dans notre mémoire collective. Il est clair que cette dépénalisation de l’homosexualité au Gabon, par le parlement, cache pleins d’autres secrets qui, au levée du Soleil Citoyen, seront démasqués. Je suis Ambassadeur Conseil National de la Jeunesse du Gabon en Droits de l’Homme en milieu universitaire, je dis consciencieusement "Non" surtout à l’homosexualité au Gabon, ce pour l’éternité de notre Territoire.
Jacques Chirac MEDZO EBARE






