"Ce jour, je viens vous servir une tasse d’alerte" Boryx Ondo

24 juin 20200
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Vous êtes sans ignorer le sujet qui fait actuellement tâche d’encre en cette crise sanitaire : La légalisation de l’homosexualité.

S’il me fallait dire un mot au gouvernement, je lui avouerai mon regret de savoir qu’il a plongé sa population dans la psychose, une panique générale à cause du Covid-19 et ce, pendant six mois, et choisit aujourd’hui, pendant qu’on s’impatiente de reprendre les activités économiques, de mettre un tel sujet sur la table. Est-il sage de verser de l’essence lorsqu’on a même du mal à éteindre un incendie avec de l’eau ? Est-ce une reconnaissance de l’échec, une mise en scène cinématographique ou un contour de la réalité ?

L’Afrique, le Gabon !

S’il me fallait dire un mot à ceux qui s’intéressent à ce sujet, je leur avouerai ma perception radicale. En effet, chacun est libre de ses choix et chacun payera pour ses actes. Je dis quand bien même qu’il ne faut pas laisser les désirs charnels et éphémères dénaturer votre personnalité ou ruiner votre éthique. Devenir Petit Directeur, c’est un choix dont Dieu lui-même a la compétence de définir la sentence.
Je ne jugerai personne, mais je ne soutiendrai jamais l’homosexualité.

S’il me fallait dire un mot à vous, chers compatriotes, je vous avouerai mon souhait de vous voir garder votre concentration sur vos ambitions, vos projets, vos visions. Ne permettez pas qu’on détourne votre vigilance via un sujet aussi ignoble.

La règle d’or, c’est de ne pas plonger dans les débats stériles que cette loi va engendrer. Mais, priez, priez Dieu, priez sans cesse et du fond de vos cœurs, pour la Délivrance de ce pays riche en ressources naturelles mais pauvre en ressources humaines.

B.O.

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