Des journalistes-blogueurs édifiés sur la lutte contre la criminalité environnementale

15 janvier 20250
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Les hommes et femmes des médias gabonais ont été, deux jours durant, édifiés sur sur la nécessité de protéger les forêts du bassin du Congo. C’est à l’invitation de l’association des Communicateurs Ogivins pour la Santé et l’Action Humanitaire (ACOSAH), en partenariat le Fonds Équipe France (FEF) que cette rencontre a eu lieu, les 3 et 4 janvier dernier à Libreville.

Il faut coût que coût, lutter pour la préservation de l’environnement. La problématique de la criminalité environnementale est toujours d’actualité. Les gouvernements se mobilisent pour faire face à ce phénomène mondial. Les solutions sont recherchées, elles sont diverses pour affronter les indélicats. C’est la raison qui fonde la tenue de la rencontre des journalistes, initiée par l’Acosah.

Il faut à tout prix, dénoncer, exposer et même décourager par tous les moyens, les différents criminels environnementaux, les trafiquants qui, sans foi ni loi, s’adonnent à cet exercice condamnable . "C’est un projet sous-régional qui s’attaque à la question de la lutte contre la criminalité environnementale, transnationale dans le Basson du Congo." a fait savoir Benjamin Evine Binet.

Aussi, a t-il fait savoir que les hommes et femmes des médias sont une force de transmission et de sensibilisation dans le domaine de l’environnement. "C’est un projet à fort impact communautaire et nous pensons que de tel projet aura plus d’effets, aura toute sa dynamique, si les médias s’impliquent parce que la question de l’environnement se joue à tous les niveaux. Nous le faisons davantage pour informer les communautés, nous le faisons davantage pour informer l’opinion, nous le faisons davantage pour offrir aux décideurs, un outil d’aide à la décision. Les médias sont une force incontournable et sont des faiseurs d’opinions, de bons agents de sensibilisation" a t-il soutenu.

Au terme de cette rencontre qui a duré deux jours, il a été mis en place, un Réseau des journalistes. Ledit réseau a pour but, de mener des actions pour lutter contre la criminalité environnementale nationale et trans-frontalière. « Le réseau des journalistes environnementaux va être mis en place au Gabon. De telles occasions sont indispensables pour raffermir les liens, pour apporter davantage de connaissances et pour vulgariser le combat de la lutte contre la criminalité environnementale Transnational. Les médias gabonais choisis, l’ont été pour leur attachement aux questions de protection de l’environnement, pour la qualité des médias dans lesquels ils officient et pour leurs disponibilités à mener ce combat », a conclu Benjamin Evine Binet.

Martial TSONGA

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